Mes doigts se perdent sur les cordes de ma guitare, ils se laissent glisser aux rythme de mon c½ur, parfois rapide comme il peut être lent et pratiquement silencieux, je me le laisse retomber légèrement sur ma chaise, jusqu'à ce que je sois au sol la guitare qui pleure entre mes bras, des bruits plutôt stridents, mais toujours agréables à entendre, la musique part et me voilà captiver par pink floyd au creux de mes veines. Je suis couchée, et je m'aperçois de cette âme vagabondant le vent chaque nuit lorsque je m'endors, il quitte et reviens toujours et encore perdu.
Je ne comprends pas.